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Pourquoi votre proche defend celui qui le manipule : le syndrome de Stockholm

Vous avez un proche sous l’emprise d’un manipulateur et vous essayez de lui en faire prendre conscience. Malgre toutes toutes vos techniques Afin de lui faire ouvrir le regard, votre proche prend la defense de votre manipulateur. Ca vous parai®t incroyable ?

Pourtant c’est une situation frequente. L’explication, c’est que ce ami est atteint de ce qu’on appelle le « Syndrome de Stockholm ».

C’est bon, si vous en avez deja entendu parler, le terme « syndrome de Stockholm » est utilise a la base Afin de decrire une situation particuliere qu’on retrouve dans les prises d’otages. Mais on peut le generaliser : le « syndrome de Stockholm » se trouve plus habituellement chez une personne victime d’un agresseur. Ici, l’agresseur c’est le manipulateur.

Notre « syndrome de Stockholm », c’est quoi exactement ?

Dans le cas d’une prise d’otages, on a constate que les otages avaient tendance a developper plusieurs liens au milieu des personnes qui les retiennent prisonniers. Ces liens, ca est en mesure de etre :

  • de l’empathie (ils vont se mettre a le poste de leurs ravisseurs et chercher a saisir leurs motivations)…
  • une sympathie…
  • ou en contagion emotionnelle (des ravisseurs vont transmettre leurs propres emotions a leurs victimes)…

Pourquoi le syndrome de Stockholm s’appelle le « syndrome de Stockholm » ?

Parce que c’est suite a une prise d’otage a Stockholm que une telle expression fut inventee. On doit une telle expression au psychiatre Nils Bejerot.

Mais que s’est-il passe a Stockholm ?

Le 23 aout 1973, Jan Erik Olsson, un evade de prison, essaye de braquer une agence une Kreditbanken a … Stockholm.

Malheureusement pour lui, les forces de l’ordre interviennent et il se retranche dans la banque. Au passage, il prend 4 employes en otage…

Il obtient Notre liberation de le compagnon de cellule, Clark Olofsson, lequel pourra le rejoindre.

Six semaines de negociation aboutissent enfin a la liberation des otages.

Jusque la, rien d’ « extraordinaire », si on est en mesure de dire…